La différence
Grandir avec ce sentiment étrange de ne pas être tout à fait comme les autres.
Louis Falguerolles
Un récit de différence, de résilience et de reconstruction
Découvrir le livre sur AmazonIl y a des blessures que l’on voit. D’autres que l’on apprend à cacher.
Le syndrome du vilain petit canard est le récit d’un enfant qui grandit avec le sentiment d’être différent, puis d’un homme qui découvre, au fil des épreuves, que nos fragilités peuvent aussi devenir une force.
De l’enfance à l’âge adulte, des blessures aux réussites, des chutes aux reconstructions, ce livre raconte un chemin de vie. Pas celui d’un héros. Celui d’un homme ordinaire qui, plusieurs fois, a dû apprendre à se relever.
C’est un livre sur la différence, bien sûr. Mais aussi sur la résilience, l’amour, la transmission et cette question qui nous accompagne parfois toute une vie :
Que devient le vilain petit canard lorsqu’il cesse enfin de se regarder avec les yeux des autres ?
Pendant longtemps, certaines histoires restent enfermées dans des souvenirs. Puis vient un moment où les raconter prend un autre sens.
Ce livre est né de cette envie : regarder le chemin parcouru sans effacer les blessures, mais sans leur laisser non plus le dernier mot.
L’enfance, le sentiment de différence, les opérations, les difficultés scolaires, les rencontres, les responsabilités, les épreuves de la vie adulte et les nouveaux départs composent une même histoire : celle d’une construction.
Et au bout du chemin apparaît une autre évidence : la transmission.
Devenir père change le regard que l’on porte sur sa propre enfance. Certaines choses que l’on croyait écrire pour soi prennent alors une autre dimension.
Ce livre est aussi une manière de laisser une trace et de transmettre à mon fils une conviction simple :
Va, vis et deviens.
Au fil des pages
Grandir avec ce sentiment étrange de ne pas être tout à fait comme les autres.
Celles qui laissent des cicatrices visibles et celles que personne ne remarque.
Non pas oublier ce qui nous est arrivé, mais apprendre à construire avec.
Parce qu’une vie n’est jamais parfaitement linéaire et qu’il est parfois nécessaire de recommencer.
Comprendre son propre parcours pour essayer de transmettre autre chose à son enfant.
Découvrir que le vilain petit canard n’avait peut-être jamais eu besoin de devenir quelqu’un d’autre.
Lire un extrait
Extrait du chapitre 17 — « Le cygne ne devait pas apparaître »
Enfant, je retenais surtout la fin du Vilain Petit Canard. Après le rejet, le froid et l’errance, l’oiseau découvre dans l’eau qu’il est devenu magnifique. Cette image promettait une revanche : ceux qui l’avaient méprisé s’étaient trompés et la beauté finissait par rétablir la justice.
J’ai vécu longtemps avec cette lecture. Il me faudrait travailler, réussir, devenir plus assuré et peut-être améliorer encore mon visage pour que le monde voie enfin ma valeur. Chaque progrès ressemblait à une plume blanche gagnée contre le passé.
Mais le caneton ne devient pas un cygne parce qu’il a suffisamment souffert. Il ne gagne pas sa nature en résistant mieux que les autres. Il était un cygne dès le premier jour, même lorsque personne autour de lui ne savait le reconnaître.
La véritable tragédie du conte n’est donc pas sa laideur. C’est le regard qui lui enseigne qu’il est laid, puis le temps nécessaire pour qu’il cesse d’y croire.
Louis Falguerolles, Le syndrome du vilain petit canard, 2026.
Les éditions
Un récit autobiographique de Louis Falguerolles, disponible en broché et au format Kindle.
Le livre
Un témoignage sur la différence, les blessures de l’enfance, la résilience, la reconstruction et la transmission.
Disponible sur Amazon